Conférence du 8 Juin - Peut-on réduire le divorce entre science et société?
Le 8 Juin 2012 à 20h30, à la salle des fêtes de Corronsac, l’association Univers Sans Frontières vous invite à venir écouter Philippe Solal, pour une conférence traitant du rapprochement entre la science et la société (entrée gratuite), thème fondateur de l’association.
Philippe Solal est enseignant-chercheur à l’institut National des Sciences Appliquées de Toulouse, ou il enseigne l’épistémologie et l’histoire des sciences.
En quelques mots…
À la demande du Premier Ministre, le Haut Conseil de la Science et de la Technologie fut chargé d’engager en 2010 une vaste réflexion sur les moyens de réduire le divorce existant entre la science et la société. Sollicité pour participer à cette réflexion, Philippe Solal a rédigé un rapport qu’il fut ensuite amené à exposer devant les membres de cette instance.
Cette conférence se situe dans le prolongement de ce travail, et tentera de répondre aux questions suivantes : quels sont les signes qui permettent d’établir le diagnostic d’un tel divorce ? À quelles conditions pourrait-on rétablir un lien de confiance entre la société française et le monde de la science et de la technologie ?
L’astronomie spatiale et l’Agence Spatiale Française
Ingénieur planétologue au CNES viendra nous parler des avancées technologiques dans le domaine du spatial.
Rendez-vous donc le 16 Mars 2012 à la salle des fêtes de Corronsac, à partir de 20:30 pour l’écouter.

Alors que le CNES, l’agence spatiale française, vient de fêter ses 50 ans, les applications du Spatial sont de plus en plus nombreuses. L’astronomie fut l’un des premiers domaines à profiter des techniques spatiales; astronomie au sol et astronomie spatiale sont complémentaires. Après une présentation du rôle du CNES, nous ferons un petit tour des missions spatiales tournées vers l’Univers impliquant la communauté française.
Conférence - Le ciel, un modèle de perfection et d’éternité ? Deuxième partie : de Galilée à Eddington
- 1. Le ciel, un modèlede perfection et d’éternité ? 2ème partie De Galilée à Eddington
- 2. 1632 Dialogue sur les deux grands systèmes du monde« Aussi bien dans les corpsparticuliers que dansl’étendue universelle du ciel,on a vu et on voit desphénomènes semblables àceux que nous appelons icigénérations etcorruptions . »
- 3. La chute des corps
- 4. La relativité galiléenne du mouvement
- 5. Vers 200 avant J.C., Erathostène mesure le rayon de la Terre
- 6. Vue de l´observatoire deGreenwich en 1675 peu après la construction
- 7. Comment mesurer la distance des planètes ? Méthode de triangulation
- 8. Giovanni Domenico Cassini 1625 - 1712 En 1672, il mesurela distance Terre – Soleil : 150 millions de km
- 9. A Tahiti, le 3 Juin 1769, le capitaine Cookobserve le passage de Vénus devant le Soleil
- 10. Le 8 Juin 2004 à 10h30 T.U. a⊕ = ( 146 ± 11) × 106 kmSaint Denis de la Réunion Longyearbyen - Spitzberg
- 11. Prochains passages de Vénus devant le Soleil 6 Juin 2012 de 22 h (la veille) à 5 h T.U 11 Décembre 2117 de 0 h à 6 h T.U
- 12. En 1676, Olaus Römer mesure la vitesse de la lumière
- 13. ( t2 − t1 ) − ( t4 − t3 ) ≈ 32 min = 4 × rayon de lorbite terrestre×vitesse de la lumière J SIo T 4 T 3 T T 2Io 1 t4 − t3 = 100 périodes de Io − durée du trajet T3T4 par la lumière t2 − t1 = 100 périodes de Io + durée du trajet T1T2 par la lumière
- 14. Isaac Newton 1642 - 1727
- 15. → → F f 1 1 1F = ff = f 2 = M ×mF = ==× 2 ×2 ×F =fF d d d MLoi de la gravitation universelle
- 16. La comète Hale Bopp Printemps 1997
- 17. La planète Neptune découverte grâce à Le Verrier en 1846
- 18. Mesure de la constante de gravitation universelle Henry Cavendish en 1798
- 19. En appliquant les lois de Kepler et Newton, les mesures de Cassini et de Cavendishpermettent de calculer la masse du soleil : 4π a 2 3 Me = × = 2 × 10 kg ⊕30 2 G T ⊕
- 20. Mesure de la constante solaire : E = 1400 W/m2
- 21. Luminosité = Eclat × 4π× d 2 dLuminosité du Soleil : 3,8 .1023 kW
- 22. Si le Soleil était un tas de charbon, il ne pourrait brûler que moins de 6 000 ans
- 23. James Ussher 1581 - 1656 Date la créationAu début de la nuit précédentle 23 Octobre de l’an 4004 av.J.C.
- 24. Edmond Halley 1656-1743 espère déduire l’âge de la Terre de la salinité des océans
- 25. En 1854, Helmoltz et Kelvin proposent la contraction gravitationnelle comme source d’énergie des étoiles Le Soleil pourrait briller 100 millions d’années
- 26. Henri Becquerel 1852 - 1908Découvre la radioactivité en 1896 Le taux uranium-plomb de la Terrepermet d’évaluer son âge : plusieurs milliards d’année
- 27. Arthur Eddington 1882 - 1944 « père » de la structure interne des étoiles (1905)
- 28. Les réactions nucléaires sont 1million de foisplus énergétiques que les réactions chimiquesLe Soleil pourra briller 10 milliards d’années Il est à la moitié de sa vie
- 29. Une source d’énergie n’étant jamais inépuisable,les étoiles ne sont pas éternelles elles s’allument,
- 30. Nébuleuse de la Triphide
- 31. Étoiles en formationdans la nébuleuse de l’aigle
- 32. elles brillent, L’amas des pléiad
- 33. puis s’éteignent La nébuleuse planétaire de la Lyre
- 34. Nébuleuse planétaire NGC3132
- 35. L’étoile Sirius A et son compagnon
- 36. L’amas d’Hercule
- 37. Comment mesurer la distance des étoiles ? π π T1 S T2 Méthode de la parallaxe
- 38. Friedrich Wilhelm Bessel 1784 - 1846Mesure la premièreparallaxe stellaire en 1838
- 39. La plus grande parallaxe stellaire est celle de Proxima du centaure : 0,754 ’’C’est donc l’étoile la plus proche de nous : 1,31 pc = 4,3 a.l.
- 40. Hipparcos 1989-1993Mesure 118 000 parallaxes stellaires
Conférence - Le ciel, un modèle de perfection et d’éternité ? (partie 1)
La première partie de la conférence de Béatrice hier soir.
Partie 1 : d’Aristote à Galilée
Notes du conférencier :
#1 : Toutes les civilisations ont essayé de construire leur représentation du monde. Le ciel, inaccessible aux hommes jusqu’au milieu du XXe siècle, fût le plus souvent considéré comme la résidence des dieux donc de l’éternité et de la perfection. L’observation des astres au cours d’une nuit ou au fil des saisons montre que le ciel est un modèle d’organisation et d’harmonie. Dès l’antiquité grecque et le VIe siècle avant notre ère, des philosophes pensent que l’Univers est régi par des lois qui peuvent être comprises et ont un pouvoir prédictif.
#2 : Aristote, au IVe siècle avant J.C., décrit les « rouages du monde » dans son traité du ciel.
#3: Il introduit une distinction fondamentale entre le monde sublunaire constitué d’éléments qui naissent, vivent, vieillissent, meurent et …
#4 : … le monde supralunaire, constitué de la substance céleste qui est parfaite et immortelle.
#5 : Selon Aristote, ce serait la géométrie qui gouvernerait le monde. Et le cercle étant la figure géométrique la plus parfaite, dans le ciel tout est circulaire.
#6 : Cette vision aristotélicienne du monde est toujours bien vivante au moyen-âge : c’est avec un compas que Dieu créa l’Univers.
#7 : Les corps célestes appartiennent donc à des couches sphériques centrées sur la Terre, qui s’emboîtent parfaitement et dans cet ordre : la Lune, Mercure, Vénus, le Soleil, Mars Jupiter, Saturne. L’univers étant sphérique, il a un centre, et un corps ayant un centre ne peut être infini. Les étoiles fixes sont donc sur la dernière sphère. Le Moyen-âge a ajouté des figures bibliques au delà de la sphère des fixes.
#8 : Comme le dit Galilée, ils sont si difformes que non seulement elles vont tantôt plus vite, tantôt plus lentement …
#9 : animation : un planète passe dans le ciel d’Est en Ouest (mouvement normal des planètes quand on les observe nuit après nuit), mais soudain fait une boucle revenant en arrière (vers l’Est) pour repartir ensuite “normalement” vers l’Ouest. Ce phénomène est appelé la rétrogradation.
#10 : rétrogradation de Mars entre mi-Janvier et mi-Avril 2012
#11 : Pour décrire ces mouvements, Ptolémée, mathématicien et astronome d’Alexandrie au IIe siècle de notre ère, introduit les épicycles :
#12 : La planète décrit un cercle, l’épicycle, qui n’est plus centré sur la Terre ; mais c’est le centre de l’épicycle qui est lui animé d’un mouvement circulaire uniforme autour de la Terre. Ptolémée avait découvert avant l’heure l’analyse de Fourier !Tout en restant en conformité avec les exigences intellectuelles d’une vision géométrique et harmonique du monde, il explique ainsi les mouvements apparents et les éclats variables de ces astres errants, mais au prix d’une construction fort complexe.
#13 : Son ouvrage, la Syntaxe Mathématique, un des rares rescapés de la célèbre bibliothèque d’Alexandrie, a été amélioré et diffusé par les arabes du Xe au XIIe siècle sous le nom d’Almageste. Il règnera dans la civilisation européenne pendant plus de 14 siècles.
#14 : Jusqu’à ce que Nicolas Copernic, moine et astronome polonais, montre qu’un modèle héliocentrique peut rendre compte beaucoup plus simplement des mouvements et des éclats variables des planètes.
#15 : Mais en dehors du déplacement du centre de l’Univers de la Terre au Soleil, la vision du monde de Nicolas Copernic est très voisine de celle d’Aristote : le ciel est parfait et immuable, les mouvements y sont circulaires, uniformes et éternels.Mais Copernic n’a pas convaincu la totalité de la communauté scientifique de la fin du XVIe siècle.
#17 : Un astronome danois, Tycho Brahe, protégé du roi Frédéric du Danemark, se fait construire un observatoire dans l’île de Vaine et observe à l’œil nu mais avec une précision remarquable les mouvements apparents des planètes. Un modèle héliocentrique et des mouvements circulaires uniformes ne permettent pas d’en rendre compte.Heureusement, en 1600, un an avant sa mort, disgracié par les héritiers du roi, il se trouve à Prague, où il rencontre …
#18 : Johannes Kepler, astronome germanique, et lui transmet ses remarquables mesures de position des planètes.Elles permettront à Kepler de montrer …
#19 : … que les planètes ont des trajectoires elliptiques dont le Soleil occupe un des foyers,qu’elles parcourent des aires égales en des temps égauxet que le cube du demi-grand axe de l’orbite est proportionnelle au carré de la période.
#20 : Mais comme ses prédécesseurs, d’Aristote à Copernic, Kepler veut expliquer le monde par la géométrie.
#21 : C’est par la géométrie que Kepler explique le nombre des planètes : il n’existe que 5 polyèdres réguliers (ayant des faces toutes identiques) …
#22 : … Et c’est pour cela qu’il n’existe que 5 planètes.
#23 : Comme Aristote, Kepler pense que l’Univers est fini, mais son argument est beaucoup plus physique : s’il y avait des étoiles jusqu’à l’infini, on en verrait dans n’importe quelle direction et le ciel nocturne serait uniformément lumineux. C’est le paradoxe de la nuit noire qu’Olbers énoncera de nouveau en 1823.Mais tous les savants de l’époque de Kepler ne partagent pas cette opinion comme nous le montre ce dessin de Thomas Digges (mathématicien et astronome anglais 1546-1595),
#24 : ou les déclarations « prophétiques » de Giordano Bruno qui lui vaudront le bûcher.
#26 : A la même époque, Galilée reste prudent :
#27 : Comme nous le montrent ces quelques phrases du « Dialogue sur les deux grands systèmes du monde », Galilée ne prend pas partie sur la finitude du monde.
#28 : Fervent défenseur du système héliocentrique de Copernic, Galilée a l’idée d’utiliser une lunette pour la pointer vers le ciel. Il rend compte de ses observations dans le « messager céleste ».
#29 : Il observe les phases de Vénus, identiques aux phases de la Lune, inexplicables par le modèle de Ptolémée et bien expliquées par celui de Copernic.
#33 : Il observe aussi quatre petits astres qui tournent autour de Jupiter : Io, Europe, Ganymède et Callisto. Tout ne tourne pas autour de la Terre.
#34 : Vus à travers la lunette, les objets célestes semblent moins parfaits qu’on ne le pensait ; la Lune, constellée de cratères, est selon Galilée, « terreuse ».
#35 : Sur la surface du Soleil, loin d’être immaculée, « on voit apparaître et disparaître des matières denses et obscures qui ressemblent fort aux nuées autour de la Terre ».
#36 : Le monde supralunaire n’est pas inaltérable, et ne semble plus immuable …
#37 : Dans la deuxième moitié du XVIe siècle, plusieurs comètes « ont été engendrées et se sont défaites dans des parties du ciel supérieures à l’orbe lunaire…(dessin ottoman)
#38 : Sans compter les deux étoiles nouvelles des années 1572 et 1604 qui étaient situées sans discussion bien plus haut que toutes les planètes .»
#39 : Image contemporaine des restes de la supernova de 1572, qui fut visible alors même en plein jour
#40 : D’autres étoiles nouvelles avaient déjà été observées telle la supernova de la nébuleuse du crabe décrite dans les histoires chinoise et des indiens navajos.
#41 : Les restes de la supernova du crabe aujourd’hui.
Le rendez-vous astronomique
Vendredi 16 Décembre 2011
20:30
Au programme:
18:30 à 19:30 Bilan et programme de l’association 2012
19:30-20:30 Apéro dinatoire
20:30-23:00 Conférence animée par Béatrice Sandré, Professeur de physique à la retraite et membre de l’association.
Béatrice viendra nous raconter l’histoire du “ciel”.

À la découverte des Nouveaux Mondes
Conférence-débat
Didier BARRET
Didier Barret est astrophysicien et Directeur de Recherches au CNRS. Il est spécialiste des objets compacts (trous noirs, quasars, étoiles à neutrons..). Il est fondateur de l’association “Les Etoiles brillent pour tous”
Il travaille à Institut de Recherche en Astrophysique et Planétologie 9, Avenue du Colonel Roche BP 44346, 31028 Toulouse Cedex 4, France.
Résumé de la conférence:
La recherche et la caractérisation des planètes extrasolaires, c’est-à-dire des planètes similaires à Jupiter, la Terre, … tournant autour d’une étoile autre que notre Soleil, est un enjeu majeur de l’astrophysique moderne. Après avoir passé en revue les grandes étapes de l’évolution stellaire, conduisant à la formation de systèmes planétaires, je présenterai brièvement les différentes techniques d’observation des planètes extrasolaires. Je décrirai ensuite les propriétés générales des exo-planètes découvertes à ce jour (nous en disposons de plus de 500 à ce jour), en insistant sur quelques résultats récents dans lesquels la France joue un rôle majeur, et qui montrent que des planètes similaires à la Terre existent ailleurs dans l’Univers.
Un apéro-dinatoire est organisé à partir de 19:00 (venez participer à ce moment de convivialité avec le conférencier et gouter aux spécialités culinaires des participants)
Pour les observateurs en plus de faire la chasse aux objets de Messier (catalogue de Messier contient 110) et de repérer les anneaux de Saturne visible la nuit du dimanche 3 avril, il est encore possible de participer à la campagne d’observation de Globe at night qui se termine le 04 avril. Le principe de cette campagne est d’observer la constellation d’Orion afin de participer à l’évaluation du degré de pollution du ciel.
Le monde fascinant des galaxies
Prochaine conférence de l’association sera animée par
Thierry Contini - astrophysicien du laboratoire d’astrophysique de Toulouse (LATT)
Vendredi 11 Février 2011 à 20:45
Salle des fetes de Corronsac
Voici le résumé:
Nous savons maintenant que l’Univers est peuplé de milliard de galaxies comme la nôtre, la Voie Lactée, qui s’éloignent les unes des autres à des vitesses prodigieuses en raison de l’expansion globale de l’Univers. Ces véritables îlots de matière, constitués de milliard d’étoiles mélangées à du gaz et de la poussière, n’ont pas tous la même forme trahissant des origines et des processus d’évolution différents. Certaines sont âgées et très calmes, ne fabriquant que très peu d’étoiles à l’heure actuelle, alors que d’autres sont beaucoup plus agitées, renouvelant leurs populations stellaires à un rythme infernal. De nombreuses énigmes persistent encore dans le monde fascinant des galaxies. Un trou noir géant est-il présent au centre de toutes les galaxies ? Comment les galaxies se transforment-elles au cours du temps ? Autant de questions auxquelles les astrophysiciens tentent de répondre en observant les galaxies à différentes époques de l’Univers grâce aux plus grands télescopes sur Terre et dans l’espace.
Soyez nombreux et pour ceux qui veulent discuter autour d’un verre avec le conférencier, il suffit de participer à l’apéritif dinatoire prévu à partir de 19 :00 en apportant votre spécialité culinaire ou tout simplement une boisson.
Exposition d’astronomie
Du 13 au 14 Novembre l’exposition itinérante “Explorer l’Univers” s’invite à Corronsac.
Heures d’ouverture: 10:00 à 18:00
Tarifs: 2 euros (gratuit pour les adhérents de l’association)
Lieu: Salle des fêtes de Corronsac
Autour de l’exposition :
Ateliers de 10:00 à 12:00 et de 14:00 à 17:00
* Découvrir le ciel du jour
* Présentation virtuelles des planètes
* Comprendre et utiliser les lunettes et télescopes
* Fabriquer un lunoscope
Et si le temps le permet, des observations du ciel seront organisées (Pluie d’étoiles filantes)
Conférence-débat le Samedi à partir de 18:00 animée par Alain Blanchard sur le thème:
“De la Terre au Ciel”


Cette conférence retrace les principales découvertes qui ont révolutionné notre vision de l’univers depuis l’héliocentrisme de Copernic au fond cosmologique découvert par Penzias et Wilson en 1964.
Alain Blanchard, professeur des universités à l’université Toulouse III et chercheur specialiste de la cosmologie.
Pour en savoir plus, je vous engage à lire ses livres.
Histoire et géographie de l’univers -Ed. Belin-cnrs
L’Univers - Ed. Flammarion
Rendez-vous le 18 juin à la salle des fetes de Montbrun-lauragais pour une exploration de Mars
Sylvestre Maurice, astrophysicien du CESR viendra nous parler de l’exploration de Mars
En 2005 Sylvestre a proposé un instrument appelé Chemcam qui étudiera à
distance les roches du sol de Mars. Il a été sélectionné pour
faire partie de Mars Science Laboratory, la mission
d’exploration planétaire de la NASA la plus ambitieuse et la
plus prometteuse de la décennie.
Il est à l’origine du projet pédagogique “Maquette MSL” réalisée
suivant un cahier des charges détaillé avec des élèves de BTS et
de Terminales***.
*Venez l’écouter c’est passionnant,


